Pourquoi investir dans la viticulture ?

La viticulture

Le patrimoine viticole français est aujourd’hui considéré comme une valeur refuge puisqu’il ne connaît pas les spéculations et fluctuations des marchés financiers. En plus d’être un placement attractif et rentable à long terme, acquérir un vignoble en France garantit un investissement stable. Pour couronner le tout, vous bénéficiez de différents avantages fiscaux et patrimoniaux.

Investir dans la vigne : un placement durable et fiable

La pierre reste jusqu’à présent l’un des placements financiers préférés des Français et l’investissement dans un domaine viticole n’y échappe pas. Étant plus sûr que la bourse, posséder un vignoble garantit une meilleure stabilité des revenus sur le long terme comparé à un fonds de commerce. Dans certaines régions, notamment les zones montagneuses, cette solution offre même des avantages fiscaux considérables, comme la réduction de l’IFI (impôt sur la fortune immobilière) et de l’impôt foncier, la diminution des frais de financement ainsi que l’absence de taxe professionnelle.

Outre la qualité de vie et l’environnement agréable prodigué par un domaine viticole, les rendements se révèlent également être un atout non négligeable. En effet, le marché ne connaît pas beaucoup de baisses de valeur, ce qui représente une certaine sécurité pour l’investisseur. Par ailleurs, les vins sont rarement speculés (sauf les crus et grands châteaux), ainsi la rentabilité de la viticulture n’est pas impactée par la politique des marchés financiers. Les recettes restent donc stables et avantageuses, car le secteur repose sur les valeurs traditionnelles.

Pour finir, les vignes représentent des actifs tangibles qui s’insèrent surtout dans une stratégie de diversification d’un patrimoine immobilier haut de gamme. Pour connaître la meilleure solution d’investir dans le domaine, consultez des sites dédiés comme groupementfoncierviticole.com.

Les Groupements Fonciers Viticoles (GFV) : une occasion de faire un placement intéressant

Désormais, il n’est plus nécessaire de disposer d’un important capital pour investir dans un domaine viticole. En effet, il existe actuellement des GFV qui vous permettent d’acquérir les parts d’une propriété grâce à un placement collectif. Ces groupements fonciers n’apportent pas seulement des privilèges économiques puisqu’ils vous octroient également divers avantages nature.

Le principe consiste à acheter les parts d’une ou plusieurs propriétés viticoles pour ensuite confier leur exploitation à un viticulteur, à travers un bail à long terme. Les revenus sont par la suite versés aux investisseurs en fonction du nombre de parts acquis. En raison de la bonne tenue du marché des vins, le risque associé à l’investissement est généralement moindre, même si le capital n’est pas toujours garanti. Le prix des parts dépend de la région et de la qualité des crus, mais elles sont la plupart du temps accessibles à partir de quelques milliers d’euros. Il s’agit donc d’une solution idéale pour les investisseurs à faibles budgets.

Si les rendements à tirer dans un domaine viticole sont assez bas (environ 2 %, charges déduites), ce type de placement offre toutefois de belles plus-values, notamment pour ceux qui souhaitent se constituer une cave de qualité. Tout d’abord, le prix des bouteilles peut augmenter considérablement grâce à sa bonification avec le temps. Dans ce cas, vous pourrez atteindre un rendement de 5 % au bout de quelques années. De plus, en tant qu’actionnaires du GFV, vous bénéficiez d’une remise (proposée seulement aux propriétaires) qui varie selon les parts détenues.

Investir dans un GFV : quels avantages fiscaux ?

En termes de fiscalité et de transmission de patrimoine, l’acquisition des parts d’un GFV se révèle plus judicieuse. Pour commencer, vous profitez d’un impôt de solidarité sur la fortune (IFS) réduit. L’abattement est de 25 % pour les montants inférieurs à 101 890 €. Au-delà, elle passe à 50 %. Vous pourrez également bénéficier d’une déduction à hauteur de 75 % pour l’IFI.

Concernant les gains tirés des GFV, ils sont imposables au même titre que les revenus fonciers. Par contre, si vous achetez les parts avec un prêt, les intérêts sont déductibles. Lors de la revente, les plus-values ne sont imposables que si le montant de la cession immobilière est supérieur à 15 000 euros.

Enfin, il est possible de bénéficier d’une exonération partielle des droits lors d’une succession et d’une donation. Ces déductions sont calculées de la même manière que l’ISF.

 

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